Le Tour de France n’aurait pas dû accepter l’équipe « Israël Start-up Nation » !

| BDS-France |

Un collectif de 35 organisations appelle à manifester samedi 19/9 pour la Palestine et contre le blanchiment de l’Apartheid israélien à l’occasion du Tour de France.

Manifestation à Vélo, Trottinette, à pied samedi 19/9 à 14h00 à partir de la Fontaine des Innocents (Châtelet-les Halles)

Le Tour de France n’aurait pas dû accepter l’équipe « Israël Start-up Nation » !
Alors que le Tour de France 2020 se terminera le 20 septembre sur les Champs-Élysées, une équipe a été contestée dans de nombreuses villes et sur le parcours de la Grande Boucle, contestation pas ou peu relayée par les médias nationaux.

Il s’agit de l’équipe Israël Start-up Nation financée par le milliardaire israélo-canadien Sylvan ADAMS qui n’a pas caché sa volonté de promouvoir une image prestigieuse d’Israël, pays qu’il qualifie de « démocratie vibrante et robuste », de « pays sûr, ouvert et tolérant », ses coureurs étant « les ambassadeurs d’Israël ».

Cette opération n’est qu’un moyen de détourner l’attention de l’opinion publique de la politique criminelle, coloniale et d’apartheid du régime israélien, dont l’objectif est de rayer la Palestine de la carte.
Nous n’oublions pas que la réalité c’est la poursuite continue :

  • de la colonisation,
  • des destructions de maisons palestiniennes,
  • des discriminations contre les Palestiniens d’Israël,
  • du blocus de Gaza régulièrement bombardé,
  • du refus du droit au retour des réfugiés,
  • des assassinats de résistants,
  • de la détention de 5000 prisonniers politiques,
  • du crime d’apartheid,
  • du chantage à l’antisémitisme contre les opposants et les soutiens internationaux,
  • de la volonté de normaliser les relations avec les régimes arabes despotiques.

C’est pourquoi en soutien à la résistance des Palestiniens, nous appelons à renforcer la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), campagne initiée par la société civile palestinienne pour mettre fin à l’impunité d’Israël et contraindre cet État à se conformer au droit international et aux droits humains universels et à manifester à vélo sous le mot d’ordre : « Ils roulent pour l’apartheid israélien, nous on pédale pour la Palestine »