Communiqué de presse : Le boycott universitaire et culturel d’Israël prend une dimension européenne

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Les 25 et 26 septembre se sont tenues à Paris les premières rencontres européennes pour le boycott universitaire et culturel d’Israël. Elles rassemblaient une cinquantaine d’enseignants‐chercheurs, représentant les délégations d’une dizaine de pays européens et une délégation palestinienne, à l’invitation de l’AURDIP (Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine) et du BRICUP (British Committee for Universities of Palestine).

Ce mouvement de boycott se veut une réponse à l’appel de la société civile palestinienne intitulé PACBI (Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel). Il consiste à remettre en cause les coopérations institutionnelles en matière d’enseignement et de recherche entre Israël et la communauté internationale, les programmes d’échange et les manifestations culturelles impliquant des institutions ou l’État d’Israël, afin de forcer cet État à respecter le droit international et les droits de l’homme. Il s’inscrit dans le cadre plus large de la campagne internationale pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions à l’encontre d’Israël (Campagne BDS).

Les délégations européennes ont posé les bases d’une coordination de leurs actions à l’échelle européenne. Une réunion publique dans l’Auditorium de l’INHA a également rassemblé plus de cent personnes autour de personnalités soutenant le boycott universitaire et culturel telles que John Berger (peintre et écrivain anglais), Christophe Oberlin (chirurgien français), Eyal Sivan (cinéaste israélien), un représentant de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israel (PACBI), Robert Boyce (historien, professeur à la London School of Economics, et Secrétaire de BRICUP) et Ivar Ekeland (ancien Président de l’Université de Paris Dauphine, Président de l’AURDIP).

Pour en savoir plus :
www.aurdip.fr

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