Ivar Ekeland

Trésorier et ancien président de l’AURDIP,
ancien président de l’Université Paris-Dauphine,
ancien président du Conseil Scientifique de l’École Normale Supérieure

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34 articles

  • Au lieu de signer un nouvel accord avec l’apartheid israélien, l’Union européenne ferait mieux de soutenir la société civile palestinienne

    La Commission européenne et Israël ont finalisé le 9 octobre 2021 un accord qui permettra à Israël d’avoir accès au programme Horizon Europe, le programme de recherche et développement de l’Union européenne. La signature de l’accord doit avoir lieu le 9 décembre. Cet événement se produira à la fin d’une année dont l’histoire se rappellera comme celle de l’apartheid israélien. La signature de cet accord arrive à un moment où Israël a intensifié ses attaques contre la société civile palestinienne. Dans ce contexte préoccupant, l’AURDIP demande instamment à la Commission européenne de suspendre la signature de l’accord d’association d’Israël à Horizon Europe, et de maintenir le soutien politique, diplomatique, financier et technique des autorités européennes aux six organisations de la société civile palestinienne engagées à la défense des droits humains.

  • Au lieu de signer un nouvel accord avec l’apartheid israélien, l’Union européenne ferait mieux de soutenir la société civile palestinienne

    La Commission européenne et Israël ont finalisé le 9 octobre 2021 un accord qui permettra à Israël d’avoir accès au programme Horizon Europe, le programme de recherche et développement de l’Union européenne. La signature de l’accord doit avoir lieu le 9 décembre. Cet événement se produira à la fin d’une année dont l’histoire se rappellera comme celle de l’apartheid israélien. La signature de cet accord arrive à un moment où Israël a intensifié ses attaques contre la société civile palestinienne. Dans ce contexte préoccupant, l’AURDIP demande instamment à la Commission européenne de suspendre la signature de l’accord d’association d’Israël à Horizon Europe, et de maintenir le soutien politique, diplomatique, financier et technique des autorités européennes aux six organisations de la société civile palestinienne engagées à la défense des droits humains.

  • Le CNRS ne doit pas importer l’apartheid israélien en France
    | Ivar Ekeland, AURDIP |

    L’AURDIP a appris que le CNRS et l’Institut Weizmann (WIS) lancent un appel à projets conjoints dans le but de développer la coopération dans des domaines prometteurs. Chaque projet retenu permettra de financer deux bourses de thèse, l’une pour un étudiant du WIS, l’autre pour un étudiant du CNRS. En envoyant des boursiers dans le système universitaire israélien, la direction du CNRS normalise une situation d’apartheid. Elle plonge des citoyens français dans une situation violente, et elle prend le risque d’importer en France les techniques et les idées de l’apartheid israélien. L’AURDIP demande au Président du CNRS d’y renoncer.

  • L’AURDIP condamne la sinistre désignation par Israël de 6 importantes organisations palestiniennes comme « organisations terroristes »
    | Ivar Ekeland |

    Israël vient d’interdire six ONG palestiniennes, au motif qu’elles seraient liées à une organisation terroriste. La nouvelle tombe peu après celle de la mort de Colin Powell, célèbre pour avoir menti publiquement et solennellement devant le monde entier, en présentant à l’ONU un dossier composé par les (...)

  • Lutter contre la répression en Grande-Bretagne avant qu’elle n’arrive chez nous
    | Ivar Ekeland |

    On sait que la reprise en main du parti travailliste par les blairistes s’est traduite par une purge de tous les progressistes, dont des personnalités juives fort connues, comme Moshe Machover, sous prétexte d’antisémitisme. L’offensive s’étend maintenant aux universités, où les enseignants-chercheurs qui essayent de faire comprendre aux étudiants la réalité de la colonisation israélienne et son emprise sur nos sociétés sont l’objet de campagnes médiatiques et de pressions financières. Une première brèche a été faite dans les libertés académiques, car l’Université de Bristol vient de révoquer un professeur de sociologie, David Miller. Une enquête indépendante a conclu qu’il n’avait rien commis d’illégal, mais l’université le licencie pourtant pour motif non précisé. Nos amis du BRICUP, ainsi que les « Jewish Voices for Labour », nous demandent d’intervenir auprès de l’Université. J’ai écrit hier la lettre qui suit et je vous encourage à en faire autant.

  • Lutter contre la répression en Grande-Bretagne avant qu’elle n’arrive chez nous
    | Ivar Ekeland |

    On sait que la reprise en main du parti travailliste par les blairistes s’est traduite par une purge de tous les progressistes, dont des personnalités juives fort connues, comme Moshe Machover, sous prétexte d’antisémitisme. L’offensive s’étend maintenant aux universités, où les enseignants-chercheurs qui essayent de faire comprendre aux étudiants la réalité de la colonisation israélienne et son emprise sur nos sociétés sont l’objet de campagnes médiatiques et de pressions financières. Une première brèche a été faite dans les libertés académiques, car l’Université de Bristol vient de révoquer un professeur de sociologie, David Miller. Une enquête indépendante a conclu qu’il n’avait rien commis d’illégal, mais l’université le licencie pourtant pour motif non précisé. Nos amis du BRICUP, ainsi que les « Jewish Voices for Labour », nous demandent d’intervenir auprès de l’Université. J’ai écrit hier la lettre qui suit et je vous encourage à en faire autant.