Boycott de la Conférence d’études sur le cinéma et la télévision israéliens à l’université de Tel Aviv

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Merci d’ajouter votre signature à cet appel en envoyant un courriel avec votre nom, votre affiliation (si souhaité), et votre lieu géographique à : boycottTAUfilmconference chez gmail.com

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AURDIP & Boycott Israeli Cinema and TV Studies Conference at Tel Aviv University | 28 décembre 2013 |

Confirmant un attachement à la recherche de la justice sociale et au droit à la contestation politique et à la liberté intellectuelle, qui sont depuis longtemps au cœur des sciences humaines et de la tradition intellectuelle, dans une conscience politique, des études sur le cinéma et les médias, Nous, soussignés : appelons les universitaires internationaux à faire preuve d’un respect consciencieux pour le boycott universitaire d’Israël en refusant de soumettre des propositions, ou de participer, à la Conférence universitaire, « 10e Colloque international de Tel Aviv d’études sur le cinéma et la télévision : traces cinématographiques de la vie future » (« Cinematic Traces of Things to Come »), conférence parrainée par l’université de Tel Aviv.

[Voir l’option « Agissez » en fin de cet appel]

Le département du Film et de la Télévision de l’université de Tel Aviv a récemment annoncé qu’il accueillera ce colloque international du 8 au 10 juin 2014. Le Dr Warren Bucklan, maître de conférences en étude cinématographiques à l’université d’Oxford Brookes est le principal intervenant prévu. La date limite pour les propositions est le 1er janvier 2014 ; les avis d’acceptation seront délivrés d’ici le 15 février 2014. Cette annonce du colloque prie les participants potentiels de faire connaître leurs titres universitaires internationaux à l’institution universitaire israélienne et, en réalité, à coopérer avec la normalisation universitaire des violations israéliennes des droits humains et civils de ses citoyens palestiniens.

Cet appel au boycott intervient après que des décisions récentes ont été prises par un nombre croissant d’organisations et institutions scientifiques et universitaires en faveur du boycott des institutions israéliennes afin de protester contre l’occupation israélienne soutenue par les États-Unis de la Palestine, contre l’expansion des colonies, contre le Mur israélien et contre bien d’autres violations du droit international.

- Le 4 décembre 2013, le conseil d’administration de l’American Studies Association (ASA) a voté à l’unanimité l’appui au boycott universitaire d’Israël, la « Résolution sur le boycott universitaire d’Israël » adoptée indiquant qu’ « il n’existe aucune liberté universitaire effective pour les étudiants et universitaires palestiniens dans les conditions de l’occupation israélienne, et que les institutions israéliennes de l’enseignement supérieur sont partie prenante de la politique de l’État israélien qui viole les droits humains et a des conséquences néfastes sur les conditions de travail des scientifiques et étudiants palestiniens ». Le vote a été ratifié peu de temps après par une majorité de l’ensemble des membres de l’ASA.

- Également en décembre 2013, deux célèbres spécialistes de l’Histoire orale ont annulé leurs interventions d’ouverture à la future Conférence internationale sur l’Histoire orale à l’université hébraïque, répondant ainsi à une lettre appelant au boycott de la conférence et publiée avec plus de 400 signatures – un tiers d’entre elles étant des spécialistes de l’Histoire orale de Palestine, d’Israël, d’Afrique du Sud, de plus de 27 pays d’Europe, d’Asie du Sud-Ouest et du Sud-Est et d’Océanie, ainsi que d’Amérique du Nord et du Sud.

- Près de 40 chercheurs, praticiens et professionnels internationaux en cinéma et médias, ainsi que d’autres intellectuels, artistes et militants de renom, ont signé une lettre appuyant un boycott contre un maître assistant en position d’ouverture en Cinéma-Culture visuelle à l’université hébraïque.

- D’autres décisions récentes de boycotts universitaires comprennent celle de l’Association of Asian American Studies (AAAS), qui ainsi devenait la première organisation universitaire à appuyer le boycott après une consultation générale de ses membres lors de sa convention annuelle ; et celle de la Native American and Indigenous Studies Association (NAISA) qui, « en tant que conseil élu d’une communauté internationale d’autochtones et de non autochtones alliés, chercheurs, étudiants et intellectuels publics ayant étudié et résisté à la colonisation et à la domination de terres autochtones par des structures étatiques coloniales dans le monde, proteste avec force contre l’occupation illégale de la terre palestinienne et contre les structures juridiques de l’État israélien qui discriminent systématiquement les Palestiniens et les autres populations autochtones. »

L’université de Tel Aviv

L’université de Tel Aviv est complice de l’inégalité de traitement par Israël à l’encontre des Palestiniens (5 % de sa population estudiantine), dont la majorité sont des citoyens de l’État israélien, et de la répression de la contestation politique ; par exemple :

- L’université de Tel Aviv a choisi de garder le silence quand la population tout entière de Gaza a été exclue, par le gouvernement israélien, de la possibilité de s’inscrire et d’étudier à l’université. Les étudiants palestiniens de Gaza ont plus de chances d’être acceptés dans les universités des États-Unis que dans celle de Tel Aviv (1).

- L’administration de l’université de Tel Aviv restreint la liberté d’expression et de manifestation des étudiants palestiniens en appliquant le « Nakba Bill » (2), législation discriminatoire qui vise à décourager le débat universitaire et la commémoration publique d’un jour de deuil à la date anniversaire de l’établissement d’Israël en Palestine, par la déportation, par les forces sionistes et israéliennes, de plus de 750 000 Palestiniens hors leurs maisons et de leurs terres, et le massacre de milliers d’entre eux, au cours des années 1947-1949.

- L’université de Tel Aviv exige des inscrits potentiels qu’ils passent des examens psychométriques, des tests combinés d’aptitude et de personnalité, qui sont critiqués car entachés de préjugés culturels. L’université prévoit de même des examens d’entrées de compétence en langue anglaise, structurellement partiaux en raison du système d’enseignement primaire et secondaire, « séparé mais égal », d’Israël, lequel système privilégie et promeut l’avance des Israéliens juifs tout en sous-finançant et donc en sous-développant les écoles à majorité palestinienne (3).

- Comme toutes les universités israéliennes, celle de Tel Aviv adhère aussi à la loi israélienne stipulant que les universités doivent accorder un traitement spécial aux étudiants-réservistes de l’armée – sous la forme d’aides financières, de restrictions pour l’âge d’entrée dans des programmes particuliers, et d’attributions de logement d’étudiants. Ceci démontre à la fois la complicité de l’université de Tel Aviv dans l’occupation et ses pratiques discriminatoires envers les étudiants palestiniens, qui eux ne sont pas requis pour servir dans l’armée israélienne. L’université est encore discriminante à l’égard d’un nombre, peu important mais significatif, d’objecteurs de conscience juifs qui refusent de servir dans les Forces de défense israéliennes (FDI) (4).

- L’université de Tel Aviv participe aux fouilles archéologiques sous l’égide des colons dans le parc national situé dans la « Cité de David », quartier Silwan de Jérusalem-Est occupée, en violation du droit international (5).

- L’université de Tel Aviv, comme la plupart des universités israéliennes, est construite sur la terre d’un habitat arabe palestinien, en l’occurrence de Shaykh Muwannis, un village important dont les habitants ont été chassés par la force par les FDI début 1948. Le récit de l’expulsion, de la destruction et de l’effacement de ce village a été raconté par le professeur Shlomo Sand, du département Histoire de l’université de Tel Aviv (6). Une partie de la description de Sand raconte en détail les cinq décennies de silence et de déni de l’université sur la réalité de cette expulsion.

En savoir plus

Pour en savoir plus sur la Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d’Israël (PACBI) : http://www.pacbi.org/index.php.

Cette campagne a généré une puissante adhésion dans la plupart des pays européens et connaît de plus en plus de succès. Des campagnes spécifiques sont lancées allant du militantisme syndical d’étudiants sur les campus universitaires d’Europe et d’Amérique du Nord, aux efforts pour le désinvestissement par des syndicats d’enseignants, et aux campagnes de boycott culturel dans le monde arabe et en Afrique du Sud.

Pour plus d’informations sur les réalisations de PACBI : Comité britannique pour les universités en Palestine (BRICUP) : http://www.bricup.org.uk.

Pour avoir des réponses détaillées à bien d’autres questions sur la raison, l’intention et l’efficacité du boycott universitaire et culturel : Campagne US pour le boycott universitaire et culturel (USACBI) : http://www.usacbi.org/faqs/.

AGISSEZ

1 – Signez et faites suivre cette lettre ouverte pour montrer votre soutien et solidarité. Les chercheurs en cinéma et médias sont plus particulièrement encouragés à signer, mais tous les signataires sont bienvenus. Ajoutez votre signature en envoyant un courriel, avec votre nom, votre affiliation (si souhaité) et votre lieu géographique à boycottTAUfilmconference chez gmail.com.

2 – Envoyez une lettre explicative « Refus de soumission » à l’université de Tel Aviv ou, si vous avez déjà soumis une proposition, envoyez-lui une lettre « Retrait de soumission/participation » : les spécialistes en cinéma et médias sont spécialement encouragés à envisager l’envoi d’un message au département Film et de Télévision pour lui faire connaître votre intention de refuser de soumettre une proposition, ou pour vous retirer du processus de sélection. Cette action ne cherche pas à punir le personnel ou les professeurs de l’université qui reçoivent les propositions d’interventions. Au contraire, elle vise à encourager les universitaires et administrateurs universitaires israéliens à prendre au sérieux l’appel au boycott universitaire, et à en comprendre le contenu, le but et la stratégie, voire peut-être à le soutenir. Pensez à insérer le paragraphe suivant dans votre communiqué :

« J’espère que vous avez trouvé mon résumé honorifique pour le ‘Colloque des traces cinématographiques de la vie future’. Cependant, il me faut maintenant vous informer que je refuse de soumettre à ce colloque. En fait, je suis catégoriquement opposé à déposer des soumissions, ou à participer, à tout évènement universitaire à l’université de Tel Aviv. Je suis fermement contre l’occupation par Israël de la Palestine historique et les violations du droit international et des droits humains qu’elle implique, y compris avec la complicité de l’université de Tel Aviv dans ces violations. Je vous exhorte à ouvrir une discussion ouverte sur le boycott universitaire et culturel, de même que plus largement sur le BDS en général, à l’université de Tel Aviv afin de mieux comprendre pourquoi je refuse de soumettre à ce colloque, et pourquoi j’ai rejoint le mouvement mondial qui répond à cet appel de la société civile palestinienne. Les liens suivant vous fournissent des renseignements supplémentaires sur l’intention et sur la stratégie du boycott universitaire et culturel :
http://www.pacbi.org/index.php http://www.usacbi.org/faqs/ ; http://www.bricup.org.uk

Les appuis (en cours)

Campagne US pour le boycott universitaire et culturel d’Israël (USACBI) : http://www.usacbi.org/

Comité britannique pour les universités de Palestine (BRICUP) : http://www.bricup.org.uk/

Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (AURDIP) : http://www.aurdip.fr/

Campagne indienne pour le boycott universitaire et culturel d’Israël (InCACBI) : http://www.incacbi.in/

SIGNATAIRES (en cours)

1 – Professeur Neepa Majumdar, anglais et études cinématographiques, Université de Pittsburgh, USA

2 – Pam Sporn, cinéaste, Grito Productions, New York, USA

3 – Docteur Terri Ginsberg, chercheur en cinématographie et médias, New York, USA

4 – Tami Gold, cinéaste et professeur, New York, USA

5 – Docteur Coleen Jankovic, enseignante en études cinématographiques et sur les rapports entre les sexes, chercheure, Californie, USA

6 – Barbara Hammer, cinéaste indépendante et universitaire, École supérieure européenne, New York, USA

7 – John Greyson, cinéaste et professeur agrégé, université York, Toronto, Canada

8 – Miranda Pennell, cinéaste et doctorante, Université de Westminster, Londres, Royaume-Uni

9 – Sammirah Alkassim, cinéaste, Washington, DC, USA

10 – Professeur Haim Bresheeth, École des études orientales et africaines, Université de Londres, directeur des Camera Obscura Films, Royaume-Uni

11 – Professeur Robert Lang, Cinéma, Université de Hartford, CT, USA

12 – Professeur Sean Cubitt, cinéma et télévision, Université de Londres, Royaume-Uni

13 – Tania Kamal-Eldin, cinéaste indépendante, Iowa, USA

14 – Mary Ellen Davis, professeure en productions cinématographiques et directrice de documentaires indépendants, Montréal, Québec, Canada

15 – Linda Mokdad, conférencière Screen Arts & Cultures, Université de Michigan, Ann Arbor, USA

17 – Docteure Dina Matar, directrice, Centre d’études des médias et du film, École des études orientales et africaines, Université de Londres, Royaume-Uni

18 – Eyal Sivan, cinéaste, membre honoraire du Centre européen pour les études sur la Palestine, Université d’Exeter, Royaume-Uni

19 – Greg Burris, doctorante, études des films et médias, Université de Californie, Santa Barbara, USA

20 – Sarah Schulman, cofondatrice de MIX : NYC, Festival du film expérimental de Queer, USA

21 – Sarah Farahat, artiste inter-médias, Portland, Orégon, USA

22 – Rachel Webb Jekanowski, doctorante, études des films et des images animées, Université de Concordia, Montréal, Québec, Canada

23 – Professeur Christopher E. Gittings, président des Études cinématographiques, Université de Western Ontario, Londres, Canada,

24 – Robert Haufrecht, acteur, New York, USA

25 – Bud Korotzer, photograhe, New York, USA

26 – Professeur Rand Carter, histoire de l’art, Hamilton College, Clinton, NY, USA

27 – Professeure Mona Beker, études de sur la traduction et l’inter-culturalité, Université de Manchester, UK

28 – Professeur émérite Sam Noumoff, Université McGill, Montréal, Québec, Canada

29 – John David Moore, maîtrise en sciences, Université Purdue, West Lafayette, IN, USA

30 – Docteur Denis Rancourt, anciennement professeur, Université d’Ottawa, Canada

31 – Noa Shaindlinger, doctorante, Université de Toronto, Canada

32 – Professeure Randa Farah, anthropologie, Université Ouest, London, Ontario, Canada

33 – Professeur Michael Harris, Université Paris-Diderot, Paris, France

34 - Docteur. Ahmed Abbes, directeur de recherche au CNRS, Bures-sur-Yvette, France

35 – Uri Horesh, conférencier en langue arabe, programme pour les études moyen-orientales et nord-africaines, Université Nord-Ouest, Evanston, IL, USA

36 – Docteure Rosemary Sayigh, spécialiste en histoire orale et anthropologue, Université américaine de Beyrouth, Liban

37 – Docteur Chris Burns-Cox, anciennement enseignent clinique, Université de Bristol, Royaume-Uni

38 – Professeure Ann Kibbey, Université du Colorado, Boulder, USA

39 – Professeur Leo Parascondola, anglais, Université William Paterson, New Jersey, USA

40 – Docteur John Chalcraft, professeur agrégé (lecteur), Écoles des sciences économiques et politiques de Londres, département du Gouvernement, Royaume-Uni

41 – Professeure émérite Sherna Berger Gluck, études des femmes et de l’histoire (orale), Université d’État de Californie, Long Beach, USA

42 – Professeure émérite Marguerite G.Rosenthal, travail social, Université d’État de Salem, MA, USA

43 – Douglas Smith, recherche, traduction et interprétation, Université d’Ottawa, Canada

44 – Professeure Cynthia Franklin, anglais, Université de Hawaii, Manoa, USA

45 – Guliz Akkaymak, doctorante, Université Ouest, Londres, Ontario, Canada

46 – Professeure émérite Abby Lippman, Université McGill, Montréal, Québec, Canada

47 – Nadia Barhoum, agrégé de recherches, Institut Haas pour une société juste et inclusive, Université de Californie, Berkeley, USA

48 – George Beres, enseignant universitaire (en retraite), Université d’Orégon, Eugene, USA

49 – Professeur Joseph Levine, Leverett, MA, USA

50 – Professeur Ammiel Alcalay, Queens College, Graduate Center, CUNY, New York, USA

51 – Docteur Les Levidow, agrégé supérieur de recherches, politique et pratique de développement, Université ouverte Milton Keynes, Royaume-Uni

52 – Professeur Haidar Eid, anglais, Université Al-Aqsa, Gaza, Palestine

53 – Professeur Andrew Ross, Université de New York, USA

54 – Professeur Jean-Pierre Thys, Hôpital Erasme, Université de Bruxelles, Belgique

55 – Professeur David Heap, français et linguistique, Université Ouest, Londres, Ontario, Canada

56 – Mike Cushman, gestion, École de sciences économiques et politiques de Londres, Royaume-Uni

57 – Jane Jewell, 14 Amis de Palestine, Marin, CA, USA

58 – Greta Berlin, mouvement Free Gaza, Chypre

59 – Pat Hewett, les Amis de Sabeel, Colorado, USA

60 – Maria Rodriguez, Campagne Solidarité-Palestine (PSC), Londres, Royaume-Uni

61 – Elizabeth Morley, AberPSC, Aberystwyth, Wales, Royaume-Uni

62 – Michael Letwin, Juifs pour le droit au retour des Palestiniens ; Travail pour la Palestine, New York, USA

63 – Ned Rosch, Voix juives pour le Paix, Portland, Orégon, USA

64 – Docteur Jack Dresser, recherches sur les comportements en matière de santé, membre de la société internationale de psychologie politique ; vice-président national du groupe de travail Palestine et Moyen-Orient, Vétérans pour la Paix ; co-directeur du projet de sensibilisation Al-Nakba, Orégon, USA

65 – Ayo Ayola-Amale, Esq., éducateur, avocat, poète, artisan de la paix

66 – Thomas Beilman, gestionnaire de programmes pour une grande société US d’électronique, Salem, Orégon, USA

67 - Jane Hirschmann, New York City, USA

68 - Allison Brown, Brooklyn, NY, USA

69 - Francine Korotzer, New York City, USA

70 - Lila Coddington, Middlebury, CT, USA

71 - Paul O’Hanlon, Edinburgh, Scotland

72 - Mark Berman, USA

73 - John R. Porter, Glasgow, Scotland

Notes

(1) – Yara Sa’di, « La répression par Israël des étudiants palestiniennes a atteint de nouveaux sommets lors de l’agression contre Gaza », The Electronic Intifada, 28 novembre 2012 : http://electronicintifada.net/content/israels-repression-palestinian-students-reached-new-level-during-gaza-attack/11948 ;

Campagne des étudiants palestiniens pour le boycott universitaire d’Israël, « Les étudiants de Gaza à Margaret Atwood : refusez le prix de l’université de Tel Aviv », The Electronic Intifada, 6 avril 2010 : http://electronicintifada.net/content/gaza-students-margaret-atwood-reject-tel-aviv-u-prize/1043 ;

« L’histoire d’un étudiant de Gaza », Campagne pour le droit à l’enseignement, 26 mars 2007 : http://nyact.net/testimonies/#student%20from%20Gaza

(2) – Patrick O. Strickland, « En dépit des menaces, les étudiants vont commémorer la Nakba à l’université de Tel Aviv », The Electronic Intifada, 10 mai 2013 : http://electronicintifada.net/content/despite-threats-students-commemorate-nakba-tel-aviv-university/12445

(3) – « Examen psychométrique : une barrière à l’entrée à l’université pour les citoyens arabes d’Israël », Dirasat : Centre arabe pour le droit et la politique, 17 mai 2010 : http://dirasat-aclp.org/index.asp?i=663 ;

Jonathan Cook, « Pas de place pour les étudiants arabes dans les universités israéliennes », The Palestine Chronicle, 18 août 2010 : www.palestinechronicle.com/no-room-for-arab-students-at-israeli-universities/#.UquckvvMvac ;

Aviva Lori, « Un examen psychométrique fait pour les juifs », Ha’aretz, 11 octobre 2007 : http://www.haaretz.com/weekend/magazine/a-psychometric-exam-geared-to-jews-1.230857 ;

voir aussi « Seconde classe : discrimination contre les enfants arabes palestiniens dans les écoles d’Israël », Human Rights Watch, septembre 2001 : http://www.hrw.org/reports/2001/israel2/

(4) – « Nouvelles initiatives à l’université de Tel Aviv, 2013 », Université de Tel Aviv : http://english.tau.ac.il/new_initiatives_2013 ;

Yael Livnat, « Des bourses d’enseignement attribuées à des réservistes remarqués des FDI », FDI, 27 mars 2012 : http://www.idf.il/1283-15436-EN/Dover.aspx ;

Yaakov Katz, « Un train d’avantages pour les réservistes est approuvé », The Jerusalem Post, 30 décembre 2007 : http://www.jpost.com/Israel/Reservists-benefits-package-approved ;

Anshel Pfeffer, « Nouvelle ‘Charte des droits’ des réservistes étudiants », Ha’aretz, 24 décembre 2003 : http://www.haaretz.com/print-edition/news/new-bill-of-rights-for-student-reservists-1.109580

(5) – Ben White, « Le rôle de l’université de Tel Aviv dans les fouilles archéologiques sous l’égide des colons ‘fait le jeu de BDS’, se plaignent des universitaires israéliens », The Electronic Intifada, 27 décembre 2012 : http://electronicintifada.net/blogs/ben-white/tel-aviv-universitys-role-settler-run-archaeological-dig-playing-hands-bds-israeli

(6) – Shlomo Sand, « Comment la terre d’Israël fut inventée – De la Terre sainte à la mère patrie », traduction de l’hébreu en anglais : Geremy Forman, de l’hébreu en français : Michel Bilis - (Londres : 2012, Verso : http://www.versobooks.com/books/1147-the-invention-of-the-land-of-israel)

English original version : AURDIP & Boycott Israeli Cinema and TV Studies Conference at Tel Aviv University

traduction : JPP pour l’AURDIP

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